Le CNRS
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Actualités


LHCb observe des indices d’une possible nouvelle physique

Publié le 26 avril 2017

L’expérience LHCb, à laquelle participent des chercheurs du Centre de physique des particules de Marseille (CPPM), observe des anomalies intrigantes dans la façon dont certaines particules se désintègrent. Cela pourrait être un signe de nouveaux processus qui ne sont pas prédits par le Modèle Standard de la physique des particules. Le signal observé est encore à la limite de la précision statistique mais renforce des indications similaires étudiées par ailleurs.

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L’océan Pacifique Sud-Ouest : une source importante d’azote externe pour l’océan

Publié le 26 avril 2017

Une découverte récente de chercheurs de l’Institut méditerranéen d’océanographie (MIO) risque de modifier la cartographie des recherches sur le cycle de l’azote dans l’océan. Les premiers résultats de la campagne océanographique OUTPACE montrent en effet que la région océanique où les flux de fixation d’azote atmosphérique sont les plus importants est le Pacifique Sud-Ouest. Cette vaste région située entre la Nouvelle-Calédonie et l’archipel des Tonga apparaît à l’échelle mondiale comme une source principale d’azote pour l’océan. L’azote étant essentiel à la croissance du plancton végétal, premier maillon de la chaîne alimentaire marine, ces résultats devraient inciter les spécialistes à porter une plus grande attention à cette région.

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Nouméavirus, un nouveau virus d’amibe, contrôle le noyau de son hôte à distance

Publié le 24 avril 2017

Des chercheurs du laboratoire Information génomique et structurale (IGS), en collaboration avec le laboratoire de Biologie à grande échelle, ont caractérisé un nouveau virus géant d’amibe, Noumeavirus, dont le mode de réplication original remet en cause la dichotomie traditionnelle entre les virus « nucléaires » et les virus «  cytoplasmiques ». Cette étude a été publiée le 21 avril 2017 dans la revue Nature Communications.

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Rosetta : de nombreux changements détectés à la surface de la comète 67P/Churyumov-Gersimenko

Publié le 11 avril 2017

La mission Rosetta a passé deux ans en orbite autour de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, permettant d’observer et de suivre l’évolution de la surface sur les images de la caméra OSIRIS-NAC1. De décembre 2014 à juin 2016, de nombreux changements ont été détectés en surface, localisés à certaines zones bien précises et liés aux processus d’activité cométaire. Dans leur grande majorité, ces changements modifient de façon marginale la surface de 67P, ce qui implique que le paysage observé aujourd’hui a été façonné plus tôt dans l’histoire de la comète, lorsque son orbite était différente et/ou qu’elle contenait plus de matériaux volatiles. Ces travaux qui ont été réalisés par une équipe internationale incluant des chercheurs du Laboratoire d’astrophysique de Marseille (LAM) et du Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique (LESIA) viennent d’être publiés dans la revue Science le 21 mars 2017.

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Un capteur de rayons X miniature pour une médecine de haute précision

Publié le 31 mars 2017

Détecter des rayons X à une très petite échelle spatiale ouvre la voie à des images médicales et des thérapies de haute précision. C’est ce qu’ont réalisé des chercheurs du CNRS notamment du Centre interdisciplinaire de nanosciences de Marseille (CINaM), de l’université de Franche-Comté et d’Aix-Marseille université, en intégrant un détecteur à l’extrémité d’une fibre optique. Ces résultats ont été publiés le 28 mars 2017 dans la revue Optics Letters.

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Un cas d’immunité comportementale chez la drosophile

Publié le 27 mars 2017

Les eucaryotes disposent d’un système immunitaire leur permettant d’éliminer les microorganismes pathogènes. Cette réponse directement antimicrobienne peut s’accompagner d’une immunité dite comportementale par laquelle l’hôte modifie son comportement pour minimiser l’impact de l’infection. L’équipe de Julien Royet à l’Institut de biologie du développement de Marseille (IBDM), révèle les mécanismes par lesquels la détection d’un composant des bactéries par le système nerveux de la drosophile affecte son comportement. Cette étude a été publiée le 7 mars 2017 dans la revue eLife.

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Le CNRS a fêté les 10 ans de l’ERC

Publié le 23 mars 2017


Les lauréats : Katell Berthelot, directrice de recherche CNRS, Adrien Meguerditchian, chargé de recherche CNRS, David Robbe, chargé de recherche Inserm, Jérôme Wenger, chargé de recherche CNRS, Olivier Le Fèvre, astronome AMU, et Eric Vivier, professeur AMU (absent de cette photo) © CNRS/Karine Baligand


La délégation Provence et Corse du CNRS a organisé mardi 21 mars 2017, en partenariat avec AMU, l’Inserm et la Représentation permanente de la Commission européenne à Marseille, une soirée exceptionnelle pour les 10 ans du Conseil européen de la recherche. Cet évènement a permis au grand public de découvrir les travaux de 6 lauréats provençaux des prestigieuses bourses de l’ERC. Cette soirée s’est déroulée en présence de Patrice Bourdelais, directeur de l’INSHS du CNRS, de Younis Hermès, délégué régional du CNRS, d’Yvon Berland, président d’AMU, et de Dominique Nobile, délégué régional de l’Inserm.

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Des composants électroniques en germanène : une réalité

Publié le 17 mars 2017

Des physiciens de l’Institut des matériaux, de microélectronique et des nanosciences (IM2NP) et du Laboratoire de physique des interfaces et des couches minces (LPICM) au sein d’une collaboration internationale ont démontré qu’il était possible de garder intact les propriétés électroniques du germanène, cousin du graphène, en effectuant la croissance du germanène sur du graphite. Il est maintenant possible d’envisager la fabrication de composants électroniques fonctionnels à base de germanène.

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Rencontre thématique « L’innovation au CNRS »

Publié le 15 mars 2017


Cette rencontre a été organisée en présence notamment de Younis Hermès, délégué régional du CNRS, de Frédéric Guelle, adjoint au maire des 9ème et 10ème arrondissements de Marseille, et des partenaires. © CNRS / Karine Baligand

La Délégation Provence et Corse du CNRS a organisé, en partenariat avec Aix-Marseille Université, la SATT Sud-Est, Grand Luminy Technopôle, l’Incubateur Impulse, Toplink Innovation, l’INPI et BPI France, le vendredi 10 mars 2017, une journée thématique sur "l’Innovation au CNRS". Cette rencontre proposait aux décideurs politiques, aux entrepreneurs et aux acteurs de l’innovation un focus et des échanges sur les liens entre la recherche publique et la création d’entreprise innovante. Cet évènement a été organisé autour de deux temps forts constitués par les témoignages des chercheurs à l’origine de l’invention et des dirigeants des start-up Vect-Horus et Powersea, suivis d’une table ronde en présence des partenaires de la rencontre.


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On sait pourquoi Drosophila suzukii cause de si gros dégâts aux cultures de fruits

Publié le 13 mars 2017

Arrivée en Europe et aux États-Unis depuis l’Asie il y a une dizaine d’années, la mouche Drosophila suzukii est une espèce invasive, ravageur de nombreux fruits de culture, comme les fraises et les cerises, et contre laquelle aucune solution efficace n’est disponible. À l’inverse de la plupart des autres espèces de drosophiles, qui pondent sur des fruits en putréfaction, Drosophila suzukii cible les fruits mûrs, accélérant ainsi leur décomposition. Des chercheurs de l’Institut de biologie du développement de Marseille (IBDM) et de la LMU Munich ont découvert qu’au cours de son évolution, D. suzukii est devenue plus sensible aux odeurs et aux goûts des fruits mûrs qu’à ceux des fruits fermentés, et capable de pondre dans des fruits relativement fermes. En inactivant spécifiquement des neurones ou des récepteurs olfactifs chez cette espèce, ils ont ensuite démontré que l’odeur de fruits frais stimule la ponte des femelles. Les scientifiques cherchent maintenant à déterminer la ou les molécule(s) qui active(nt) le comportement de ponte – un préalable nécessaire à la mise au point de leurres ou de molécules à même de bloquer la ponte. Au-delà, ces résultats éclairent la manière dont des comportements innés – comme la ponte – sont modifiés au cours de l’évolution.


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