Accueil du site > Actualités
Le CNRS
 1-10 Page précédente

Actualités



27.03.2018  Comment faire bonne impression en disant bonjour ?

Un bonjour optimal, ça s’entend et maintenant ça se voit. Des chercheurs du CNRS, de l’ENS et d’Aix-Marseille Université, issus notamment de l’Institut de neurosciences de la Timone (INT), ont établi une méthodologie expérimentale leur permettant de révéler avec quel « filtre » (ou représentation mentale) nous jugeons la personnalité de quelqu’un à l’écoute d’un mot aussi simple que « bonjour ». Quelle intonation est optimale pour donner l’impression d’être déterminé ou digne de confiance ? Cette méthode, déjà utilisée par les chercheurs à des fins cliniques notamment auprès de personnes ayant subi un AVC, ouvre désormais un grand nombre de pistes dans la perception du langage. Ces résultats sont publiés dans la revue PNAS le 26 mars 2018.

Lire le communiqué de presse


27.03.2018  Finale régionale du concours MT180


© CNRS/Karine Baligand

La finale régionale du concours « Ma thèse en 180 secondes », organisée par le regroupement Provence Méditerranée composé d’Aix-Marseille Université, de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse et de l’Université de Toulon, sous l’égide du CNRS et de la CPU, s’est déroulée vendredi 23 mars 2018 sur le site de la Faculté de médecine de la Timone. 12 candidats ont eu 3 minutes pour présenter leurs travaux de recherche et convaincre le jury et le public venu en nombre pour cette 5ème édition du concours. Camylla Lima de Medeiros, doctorante au Centre interdisciplinaire d’étude des littératures d’Aix-Marseille (CIELAM) avec son travail sur "Marguerite Duras, Alejandra Pizarnik et Clarice Lispector : trois langages pour une écriture exilique", a remporté par la qualité de son intervention la 1ère place du concours et disputera donc la demi-finale nationale du 5 au 7 avril à Paris. Elle sera accompagnée pour cette demi-finale de Colin Gatouillat, doctorant à l’Institut des sciences du mouvement Etienne-Jules Marey (ISM), avec son intervention intitulée "Etude du processus de désportivisation chez des adolescents de collège et de lycée en France" qui a remporté le prix du public et la 3ème place des prix du jury. Emilie Dinh, doctorante à l’Institut de biologie du développement de Marseille (IBDM), avec son intervention "Etude de l’implication de la protéine de stress TP53INP1 dans la dégénérescence des neurones dopaminergiques de la substance noire au cours du vieillissement normal et dans le cadre de la maladie de Parkinson", remporte la 2ème place.


26.03.2018  Information aux laboratoires sur les abonnements Springer

Les négociations entre le consortium Couperin.org - dont le CNRS fait partie - et Springer se sont achevées sur un constat de désaccord. Springer a indiqué qu’il couperait les accès à ces contenus au 1er avril. Les chercheurs ne pourront donc plus consulter les articles parus en 2018 dans les revues du bouquet diffusé par Springer sauf par des voies de substitution, en revanche les articles parus avant 2018 demeureront accessibles pour les établissements de l’ESR.

Lire l’information dans son intégralité


21.03.2018  Faire le premier pas, comment ça marche ?

Comment passe-t-on de la station debout à la marche ? Une équipe de chercheurs de l’Institut de neurosciences de la Timone (INT) vient de montrer l’importance des motoneurones de la moelle épinière dans cette transition. Ces neurones avaient longtemps été considérés comme un simple relai d’information entre un centre « générateur du patron locomoteur », qui imprime son rythme à la marche, et les muscles impliqués dans cette activité. En réalité, leur rôle est central puisqu’ils permettent d’amplifier nos premiers pas. Les chercheurs ont notamment identifié un canal à ions potassium dont la fermeture progressive augmente l’activité électrique de ces neurones, et donc la contraction des muscles. Ils vont maintenant se pencher sur le rôle éventuel de ce mécanisme dans la spasticité, un trouble locomoteur caractérisé par l’hyperexcitabilité des motoneurones et des contractions incontrôlées des muscles à la suite d’une lésion de la moelle épinière.

Lire l’actualité scientifique


20.03.2018  Pourquoi fait-il si chaud la nuit dans certaines villes ?

Il fait plus chaud en ville qu’à la campagne ou qu’en proche banlieue, notamment la nuit. Mais ce phénomène est variable selon les villes, où il peut faire plus ou moins chaud. Des chercheurs de l’unité mixte internationale <MSE> et du Centre interdisciplinaire des nanosciences de Marseille (CINAM) ont montré que l’organisation des villes est à l’origine de ce phénomène : plus une ville est organisée, comme la plupart des villes nord-américaines avec des rues très droites et perpendiculaires, plus elle piège la chaleur. A l’inverse, plus une ville est désorganisée, comme certains cœurs de villes historiques, plus la chaleur s’évacue facilement. Ces résultats, publiés le 9 mars 2018 dans Physical Review Letters, ouvrent de nouvelles pistes pour un urbanisme et une gestion de l’énergie optimisés.

Lire le communiqué de presse


16.03.2018  De l’origine de la crise forestière en Afrique Centrale il y a 2 600 ans

L’origine de la "crise forestière" qui a commencé il y a environ 3 000 ans et profondément affecté le couvert végétal de l’Afrique Centrale a longtemps été controversée. Une équipe internationale germano-franco-camerounaise dont le Centre européen de recherche et d’enseignement de géosciences de l’environnement (CEREGE) et le Laboratoire de chimie de l’environnement (LCE) regroupant paléoclimatologues, géochimistes et archéologues vient de remettre sur le devant de la scène l’hypothèse de la cause anthropique. Les résultats des analyses effectuées sur des sédiments lacustres en provenance du sud du Cameroun et leur combinaison à des données archéologiques régionales a en effet permis à cette équipe de mettre en évidence que, dans cette région, ces transformations de l’environnement forestier avaient commencé il y a 2 600 ans et n’étaient pas le fruit du changement climatique mais bien celui de la croissance démographique qu’a connue cette région à cette époque.

Lire l’actualité scientifique


07.03.2018  Tatouages : vraiment indélébiles ?

Des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et d’Aix-Marseille Université regroupés au sein du Centre d’immunologie de Marseille-Luminy (CIML) ont découvert que, si un tatouage peut être éternel, ce n’est pas le cas des cellules de la peau porteuses de son pigment. Celles-ci transmettent ce pigment à de nouvelles cellules lorsqu’elles meurent. Agir sur ce processus pourrait améliorer les techniques d’effacement actuelles réalisées par laser. Cette étude est publiée le 6 mars 2018 dans le Journal of Experimental Medicine.

Lire le communiqué de presse


07.03.2018  Le plasma idéal, un nouvel atout pour la spectrométrie

Les sources de rayonnement idéales sont très recherchées en spectroscopie : leur rayonnement est maîtrisé au point de suivre des modèles simples basés sur les lois statistiques d’équilibre. Des chercheurs du laboratoire Lasers, plasmas et procédés photoniques (LP3), du NILPRP (Roumanie), de l’Université allemande de Wildau (Allemagne) et de l’Université de Belgrade (Serbie) ont ainsi développé une source plasma idéale. Ces travaux sont publiés dans la revue Physical Review E.

Lire l’actualité scientifique


05.03.2018  Molécules chirales : un double filtre pour une meilleure sélection

Des chercheurs de l’Institut des sciences moléculaires de Marseille (ISM2) ont mis au point une méthode très efficace permettant de sélectionner la molécule désirée parmi les deux formes sous lesquelles se présente une molécule chirale, grâce à deux réactions sélectives successives. Ces travaux, publiés dans Angewandte Chemie International Edition, ont des applications pour de nombreux produits d’intérêt biologique dont les médicaments.

Lire l’actualité scientifique


05.03.2018  Diatomées pico- et nano-planctoniques : une importance sous-estimée dans les cycles biogéochimiques océaniques

Les diatomées sont l’un des principaux groupes de producteurs primaires des océans, responsables chaque année d’environ 20 % du CO2 fixé par photosynthèse sur Terre. Si dans les modèles biogéochimiques, elles sont généralement assimilées au microphytoplancton (20-200 µm), il existe de nombreuses diatomées appartenant au nano- (2-20 μm) voire au pico- (< 2 μm) phytoplancton. En raison de leur très petite taille, elles sont difficiles à détecter par les méthodes classiques d’observation et sont très mal caractérisées. Au cours de la campagne DeWeX-MERMEX dans le nord-ouest de la Méditerranée, une équipe de chercheurs, parmi lesquelles certains de l’Institut méditerranéen d’océanologie (MIO), a mis en évidence une floraison printanière massive en 2013 de la plus petite diatomée connue (Minidiscus). En parallèle, l’analyse des données de métagénomique acquises au cours de l’opération Tara Oceans leur a permis de révéler une présence significative à l’échelle mondiale, et largement sous-estimée jusqu’à présent, de ces petites diatomées. Les chercheurs ont aussi démontré que ces espèces pouvaient être exportées rapidement vers les zones méso- et bathypélagiques sous forme d’agrégats et que des diatomées pico- et nanoplanctoniques pouvaient ainsi localement contribuer à la pompe biologique tout en alimentant également la boucle microbienne.

Lire l’actualité scientifique


 

Rechercher

sur le site de la délégation

Le CNRS Accueil Le CNRS Annuaires Mots-Clefs du CNRS Autres sites Accueil Imprimer Contact Crédits Plan du site