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Actualités



20.12.2019  La structure des axones se révèle

L’axone, le prolongement du neurone qui conduit l’influx nerveux, est à la fois flexible et résistant, ce qui constitue un mystère aux yeux des biologistes. Des études récentes ont montré que sous la membrane de l’axone, des anneaux composés de filaments actine permettent à la structure de garder sa souplesse, sans pour autant réussir à dévoiler leur architecture. En combinant pour la première fois deux techniques de microscopie, optique et électronique, des chercheurs de l’Institut de neurophysiopathologie (CNRS/Aix-Marseille Université) et de l’Institut de myologie (Inserm/Sorbonne Université) sont parvenus à observer ces anneaux à l’échelle moléculaire. Ceux-ci sont constitués de longs filaments d’actines tressés, à la manière d’une couronne de Noël. Ces travaux, qui oeuvrent à mieux comprendre l’architecture des axones, sont publiés le 20 décembre 2019 dans Nature Communications.

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19.12.2019  Vidéo : Nature = Futur ! Des fourmis agronomes

Dans la Plaine de Crau (Bouches-du-Rhône), c’est grâce aux fourmis que les scientifiques dont Thierry Dutoit, chercheur CNRS à l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE) ont pu rétablir un écosystème abimé par les activités humaines. Histoire réussie d’une nouvelle discipline encore méconnue, l’ingénierie écologique.

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19.12.2019  Les câbles sous-marins : des milliards de capteurs sismiques potentiels !

Des scientifiques montrent pour la première fois qu’il est possible de détecter la propagation d’ondes sismiques au fond des océans avec des câbles sous-marins de télécommunication. D’après leurs observations, ces infrastructures existantes pourraient être exploitées pour détecter les séismes, mais aussi la houle ou encore le bruit sous-marin. Ces résultats ont été publiés dans la revue Nature Communications le 18 décembre 2019, par des chercheurs du CNRS, de l’OCA, de l’IRD et de l’Université Côte d’Azur au laboratoire Géoazur, en collaboration avec la société Fébus Optics et le Centre de physique des particules de Marseille (CPPM).

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13.12.2019  Livio de Luca reçoit la Médaille de l’innovation 2019 du CNRS

Livio de Luca, directeur de recherche CNRS et directeur du laboratoire Modèles et simulations pour l’architecture et le patrimoine (MAP), reçoit jeudi 12 décembre, la Médaille de l’innovation 2019 du CNRS.

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13.12.2019  La parole pourrait être plus ancienne qu’on ne le croyait

Depuis 50 ans, la théorie de la « descente du larynx » avance qu’une position basse du larynx est nécessaire pour produire des voyelles différenciées, préalable à l’apparition de la parole. Les singes, qui ont une anatomie du conduit vocal qui ressemble, pour l’essentiel des articulateurs (langue, mandibule, lèvres), à celle des humains, mais avec un larynx haut, ne pourraient pas produire de vocalisations différenciées. Or, des chercheurs du CNRS notamment du Laboratoire de psychologie cognitive (LPC), et de l’Université Grenoble Alpes, en collaboration avec des équipes françaises, canadiennes et américaines, montrent dans un article de synthèse paru le 11 décembre 2019 dans Science Advances, que les singes produisent des proto-voyelles bien différenciées. La production des vocalisations différenciées n’est donc pas une question de variantes anatomiques mais de contrôle des articulateurs. Ces travaux laissent à penser que la parole pourrait être née bien au-delà des 200 000 ans généralement avancés par les linguistes actuellement.

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13.12.2019  Michel Mayor et Didier Queloz reçoivent le prix Nobel de physique 2019

Le prix Nobel de physique 2019 a été remis aux Suisses Michel Mayor et Didier Queloz mardi 10 décembre 2019 à Stockholm pour leur découverte de la première exoplanète en 1995 depuis l’Observatoire de Haute-Provence, alors uniquement CNRS, aux côtés de James Peebles.

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05.12.2019  Radiotolérance bactérienne : une régulation haute couture !

La structure 3D d’un régulateur clé pour la radiotolérance chez Deinococcus a été résolue. Ces travaux publiés notamment par Laurence Blanchard, chercheuse CNRS à l’Institut de biosciences et biotechnologie d’Aix-Marseille (BIAM) dans Nucleic Acids Research décrivent un mécanisme moléculaire original de levée de répression qui conduit à la réparation de l’ADN en cas de stress environnemental sévère.

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02.12.2019  Anne Ealet, d’un infini à l’autre

De l’étude de la physique des particules à celle de la cosmologie, il y a un monde qu’Anne Ealet, chercheuse CNRS au Centre de physique des particules de Marseille (CPPM), n’a pas hésité à franchir. C’est en effet dans les grands défis que la chercheuse trace sa route guidée par son excellence et son enthousiasme.

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02.12.2019  Nouvelle stratégie pour l’optimisation des catalyseurs électrochimiques supportés

L’amélioration des performances d’un catalyseur moléculaire peut s’envisager par la modification de sa structure, mais aussi de celle de la matrice qui le supporte, qui peut en changer totalement les propriétés. Dans le cadre d’une collaboration avec l’université de Bochum, les chercheurs dont Christophe Léger et Vincent Fourmont du laboratoire de Bioénergetique et ingénierie des protéines (BIP) montrent que dans des systèmes optimisés, ces effets peuvent prévenir complètement et durablement l’inactivation d’un catalyseur d’oxydation de l’hydrogène par l’oxygène sans compromettre l’efficacité du système. L’approche est particulièrement utile/envisageable dans le contexte des biopiles à combustibles, où le catalyseur sur une des deux électrodes oxyde le dihydrogène, mais peut être inactivé par le dioxygène qui peut traverser la membrane de la fuelcell.

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02.12.2019  Une GTPase à 3 états pour contrôler les mouvements d’une bactérie

Les petites GTPases sont des régulateurs majeurs de la motilité cellulaire chez les eucaryotes, où elles fonctionnent comme des interrupteurs à 2 positions. C’est aussi le cas de la bactérie Myxococcus xanthus, qui a la particularité de changer sa direction de mouvement de façon coordonnée grâce à la petite GTPase MglA et son régulateur négatif, MglB. Paradoxalement, MglA et MglB sont localisés aux pôles opposés de la bactérie et donc séparées l’une de l’autre. Dans cette étude publiée dans la revue Nature Communications, les chercheurs dont Tâm Mignot, directeur de recherche CNRS au Laboratoire de chimie bactérienne (LCB) ont découvert une clé importante du mécanisme d’action de MglA et MglB en montrant que MglA est en fait une GTPase à 3 états.

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