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Une nouvelle méthode de détection de la légionellose



Avec plus de 5600 cas par an en Europe et une prévalence mortelle de l’ordre de 10%, l’amélioration de la détection de Legionella pneumophila, la bactérie responsable de la légionellose, est un enjeu de santé publique. Un dispositif simple, rapide et performant de détection de cette bactérie vient d’être mis au point par des chercheurs du Laboratoire de chimie bactérienne (LCB), de l’Institut de chimie des substances naturelles du CNRS et de l’Institut de chimie moléculaire et des matériaux d’Orsay. A l’origine de deux brevets, ces travaux sont parus dans la revue Angewandte chemie le 20 janvier 2014. Jusqu’à présent, il n’existait pas de méthode rapide permettant de détecter et de dénombrer simultanément des L. pneumophila vivantes.

 

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